Tokyo Ghoul, tome 1 et 2 de Sui Ishida

cof

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de ma dernière lecture manga, encore. Je retournerai à la lecture de roman d’ici très peu de temps rassurez-vous. Je viens aujourd’hui de vous parler du manga Tokyo Ghoul écrit et dessiné par le mangaka Sui Ishida. Le manga est à ce jour terminé au Japon mais en cours de parution en France chez les éditions Glénat. Le manga se compose en deux séries; Tokyô Ghoul et Tokyô Ghoul: Re. La première série comporte 14 volumes et le volume 16 de la seconde sortira en avril. Il existe aussi un Artbook et un roman rattaché à cette série ainsi qu’un animé composé de 3 saisons et terminée à ce jour.

Ishida Sui est né un 28 décembre dans la préfecture de Fukuoka au Japon. Il a remporté le Prix d’excellence du 113e Grand Prix du magazine Young Jump en 2011 pour son one-shot Tokyo Ghoul Rize. Son œuvre est ensuite publiée en tant que série sous le nom Tokyo Ghoul entre 2011 et 2014 dans le magazine Young Jump. Une suite intitulée Tokyo Ghoul:re est publiée depuis 2014. L’œuvre a connu de nombreuses adaptations sur différents supports, dont trois adaptations en anime de douze épisodes, Tokyo Ghoul entre juillet et septembre 2014, Tokyo Ghoul √A entre janvier et mars 2015 et Tokyo Ghoul:re depuis le 3 avril 2018. Ou encore des light novels, jeux vidéo, pièces de théâtre et films.


À Tokyo, sévissent des goules, monstres cannibales se dissimulant parmi les humains pour mieux s’en nourrir. Étudiant timide, Ken Kaneki est plus intéressé par la jolie fille qui partage ses goûts pour la lecture que par ces affaires sordides, jusqu’au jour où il se fait attaquer par l’une de ces fameuses créatures. Mortellement blessé, il survit grâce à la greffe des organes de son agresseur… Remis de son opération, il réalise peu à peu qu’il est devenu incapable de se nourrir comme avant et commence à ressentir un appétit suspect envers ses congénères. C’est le début d’une descente aux enfers pour Kaneki, devenu malgré lui un hybride mi-humain, mi-goule.


J’ai profité d’une offre disponible dans ma librairie proposant un premier tome acheté = un second tome offert, ce manga faisait partie de la sélection et il me tentait depuis déjà pas mal de temps, c’était l’occasion rêvé pour sauter le pas. Je ne le regrette absolument pas. J’ai dévoré ces deux premiers volumes, et j’avais très envie d’avoir la suite de l’histoire, cependant le poids plume mon porte-monnaie ne me permettait d’acquérir la suite de ce manga aussi rapidement que ce que je voulais. Je me suis donc jeter sur la série où les deux premières saisons sont disponibles sur Netflix. Mon abonnement Wakanim m’aura permis de regarder cette troisième et dernière saison. 48 épisodes en une semaine, je n’ai fait qu’une seule bouchée de cet animé pourtant il ne m’a pas satisfaite à 100%. Pourquoi? Car il oublie plus ou moins volontairement une pléthore de détails qui pourtant sont essentiel à la bonne compréhension de l’histoire. La première saison est stable, logique et linéaire. Les deux autres m’ont parus bien plus brouillons. Je pense que le manga papier répondra parfaitement à toutes ses questions qui me trottent en tête. Parlons-en d’ailleurs du manga.
Je n’en ai lu que deux tomes, mon avis ne sera donc pas très détaillé quant à la composition de l’univers et des enjeux majeurs présentés par la suite dans l’oeuvre. Il y a tout d’abord l’ambiance général qui règne dans Tokyo. Les goules sont bien présentes parmi les êtres humains, elles se nourrissent de chaire humaine, ce qui les amènent à commettre des meurtres,à dévorer les hommes. Pour lutter contre ce fléau, il existe la CCG (centre de contrôle des goules), une organisation gouvernementales qui enquête et lutte contre les crimes proférés par les goules. Comment vous dire que l’univers est déjà de base plutôt sombre, l’ambiance inquiétante et dangereuse, j’aime! Pourtant Kaneki, le héros passionné de littérature ne semble au début de l’histoire pas trop se sentir concerné par la présence de ces prédateurs, jusqu’à ce qu’il devienne lui même une proie. Il était facile d’imaginer Kaneki devenir l’une de ses créatures (même si ce n’est qu’à moitié), la psychologie du personnage est super intéressante, elle est très bien détaillée et développée. Les conséquences de ce qu’il subit, du poids de la différence et du manque d’appartenance à un groupe. Je me suis très facilement attaché à lui.
« Je ne suis pas du genre à être le héros d’un roman… Je suis simple amateur de lecture, comme il y en a tant… Cependant… Si on écrivait une histoire avec moi en personnage principal… Cette histoire serait à coup sûr une tragédie. »
Bref, nous trouvons ici un manga noir, au graphique prenant et percutant. L’auteur prend peut-être un peu de temps à mettre l’histoire en place mais c’est aussi ce qui permet de créer cet univers si sombre auquel on s’attache très facilement sentimentalement. Les sujets difficiles, glauques et sérieux sont abordés de façon pertinentes, sans détour ce qui nous permet de nous poser nous même de nombreuses questions.

« J’ai du mal à te comprendre, Ken… Pour nous les goules, les humains sont juste… de la nourriture… Comme les porcs ou les bœufs pour les hommes… Tu t’amuses à faire ami-ami avec du bétail ? »

Nous ne nous ennuyons pas du tout dans ces premiers volumes, je les ai lu d’une seule traite, le rythme est maintenu tout au long de ses deux tomes. J’ai très hâte de lire la suite et d’avoir une meilleure vision de l’oeuvre du mangaka Sui Ishida. Avez-vous déjà lu ou regardé ce manga? Vous tente t-il? L’avez-vous aimé? Je vous ferai un retour lorsque j’aurai eu l’occasion de le lire entièrement.

2 Replies to “Tokyo Ghoul, tome 1 et 2 de Sui Ishida”

  1. J’adore ! J’ai terminé la première partie du manga et j’ai adoré. Pour l’anime j’ai eu un peu de mal à m’accrocher au début puis j’étais lancée ! Par contre je ne sais pas si tu le sais, mais la saison deux (Root A) suit une histoire différente du manga, ils ont choisi de faire une route possible que Kaneki aurait pu choisir. Personnellement je n’ai pas trop aimé cette saison (le truc de l’insecte eurk) mais le manga est vraiment génial ! Du coup ne t’étonne pas de la différence ^^ Et le manque de linéarité est justement due à ça puisque la saison 3 reprend l’histoire de base donc comme il manque des éléments du manga bah c’est le bazar. Vive les producteurs japonais et leurs idées farfelue 😉

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